La jeune femme de 29 ans sort en boite avec une copine, à Paris, dans le 9e arrondissement.
En toute fin de soirée (ou début de matinée, c'est selon), le patron de la boite et un autre responsable leur offrent du champagne.
"Le patron s’absente alors quelques minutes... et revient nu", raconte Le Parisien.
Annabelle accuse l'homme d'avoir essayé de la caresser. Elle raconte s'être débattue. Il la frappe, dit-elle. Annabelle réussit à s'enfuir et appelle la police.
Mais là, tout ne se passe pas comme elle le pensait. Annabelle se retrouve menottée, embarquée au poste de police, enfermée en cellule de dégrisement.
Annabelle porte plainte, réclame des analyses toxicologiques pour s'assurer qu'il n'y avait pas de GHB dans son verre. Des analyses qui ne seront jamais réalisées.
De son côté, le patron de la boite a été placé en garde à vue, avant d'être remis en liberté.
Mais Annabelle persévère. Son avocat veut saisir la police des polices, l'IGS.








Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire