L'opposition s'est aussitôt réjouie d'un "carton jaune infligé au président". "Ce jugement est d'abord la sanction d'un récidiviste de l'illégalité qui veut plier le Parlement et le droit à sa volonté", affirment les députés socialistes.
La décision demeure néanmoins symbolique et sera sans conséquence sur la programmation – la publicité restant prohibée de 20 heures à 6 heures – puisqu'elle sanctionne une période révolue. Elle intervient cependant à un moment critique, puisque l'Union européenne a récemment fragilisé la réforme audiovisuelle voulue par Nicolas Sarkozy, en dénonçant une taxe imposée au secteur des télécoms pour compenser la baisse des ressources publicitaires des chaînes.
Selon le groupe socialiste, "cette réforme présentée comme emblématique est en passe de devenir un véritable corbillard avec la procédure ouverte par la Commission de Bruxelles contre la taxe sur les télécoms qui était censée compenser la disparition des ressources publicitaires de l'audiovisuel public".








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