Dans tous les départements sinistrés, l'heure est aux bilans et aux demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturel
Ce coût serait plus faible que ceux des tempêtes de 2009 (Klaus) et 1999, évalués respectivement à 1,68 milliard et 6,9 milliards par la Fédération française des sociétés d'assurances mais "ces premières estimations pourraient être revues à la hausse", précise le quotidien. Le délai pour constituer les dossiers de déclaration des sinistres a été prolongé jusqu'au 31 mars. Les sociétés d'assurances ont décidé de simplifier les procédures pour les victimes, a annoncé mardi la FFSA.
le. Les agriculteurs de la Vendée et de la Charente-Maritime recensent plus de 45 000 hectares de terres envahies par l'eau salée. Le ramassage des cadavres d'animaux qui flottent dans les champs est devenu une priorité en raison des risques sanitaires. Dans la Charente-Maritime, les constructeurs de bateaux de plaisance touchés par la tempête vont recevoir des prêts de 100 à 500 000 euros, pour éviter "un chômage technique trop long", selon le ministre de l'industrie, Christian Estrosi. Dans la Loire-Atlantique, une trentaine de communes souhaitent bénéficier de l'état de catastrophe naturelle, selon la préfecture.
Dans le nord de la Bretagne, dans les Côtes-d'Armor, vingt-deux communes envisagent aussi de déposer une demande de reconnaissance de catastrophe naturelle. L'état de catastrophe naturelle a déjà été reconnu pour les communes de la Charente-Maritime, des Deux-Sèvres, de laVendée et de la Vienne frappées par "des inondations et coulées de boue" ou des "inondations et chocs mécaniques liés à l'action des vagues".








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