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samedi 31 juillet 2010

Rejoignez-moi sur Facebook

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Daniel Fuchs a :
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vendredi 30 juillet 2010

Sécurité. Sarkozy sort l'artillerie

Nicolas Sarkozy n'a pas voulu faire le voyage à Grenoble pour rien. Le but était de marquer les esprits et de reprendre la main sur le terrain de la sécurité. Pour y arriver, le président de la République a sorti l'artillerie lourde en promettant un nouveau renforcement de l'arsenal répressif et en déplorant l'échec du modèle d'intégration française. Venu pour installer le nouveau préfet de choc suite au limogeage de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy a initié un nouveau tournant très sécuritaire.image

Des annonces spectaculaires

En nommant un homme à poigne qui est un des plus hauts fonctionnaires de la police nationale à la tête de l'Isère, le retour à la case sécurité est clair. Pour preuve, la batterie de mesures spectaculaires que le chef de l'état a annoncée hier à Grenoble.

Il a ainsi demandé que la nationalité française puisse « être retirée à toute personne d'origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte » à la vie d'un policier, d'un gendarme, ou de tout autre personne « dépositaire de l'autorité publique ». L'idée sera d'étendre les critères entraînant la déchéance de la nationalité. Par ailleurs, Nicolas Sarkozy souhaite qu'un mineur délinquant ne puisse plus accéder automatiquement à la nationalité française au moment de sa majorité.

Ensuite, il a proposé que, dès la rentrée parlementaire, les peines plancher qui visent actuellement les seuls récidivistes, puissent aussi s'appliquer « à toutes les formes aggravées, c'est-à-dire notamment les violences sur des personnes dépositaires d'une autorité publique ».

L'instauration d'une peine de prison incompressible de 30 ans pour les assassins de policiers ou de gendarmes sera également discutée au Parlement dès la rentrée. Nicolas Sarkozy a déclaré la « guerre nationale » contre les « voyous » avant de faire clairement un rapprochement entre la délinquance et les difficultés d'intégration de certains immigrés. Provoquant par là de vives réactions parmi l'opposition (lire ci-dessous).

« Notre système d'intégration a marché, il ne marche plus. Il est quand même invraisemblable que des jeunes gens de la troisième et la quatrième génération se sentent moins Français que leurs parents ou grands-parents », a lancé Nicolas Sarkozy.

En conclusion de ce discours musclé, le président de la République a annoncé un renforcement sensible des effectifs de la police de Grenoble avec 38 policiers supplémentaires au 1er septembre. Un renfort qui s'ajoutera à l'envoi de brigades spécialisées (GIPN, Raid, BRI). La preuve est désormais faite que le locataire de l'élysée a de nouveau enfilé son costume préféré : celui du premier flic de France, 2012 en tête.

mardi 27 juillet 2010

blague de mémé

- Mémé, tu as des bonnes dents ?
- Hélas non, mon chéri...
- Ah, parfait ! Tu peux surveiller mes caramels ?...

samedi 3 juillet 2010

Damian Golden

Large-scale skimmer begins testing in Gulf

By the CNN Wire Staff New Orleans, Louisiana (CNN) -- A ship billed as the world's largest skimming vessel has begun testing its effectiveness in the Gulf of Mexico, a spokesman for its owner, Taiwanese company TMT Shipping, said Saturday.

The Associated Press - Reuters - Christian Science Monitor - Wall Street Journal

Cyril Moseley

Large-scale skimmer begins testing in Gulf

By the CNN Wire Staff New Orleans, Louisiana (CNN) -- A ship billed as the world's largest skimming vessel has begun testing its effectiveness in the Gulf of Mexico, a spokesman for its owner, Taiwanese company TMT Shipping, said Saturday.

The Associated Press - Reuters - Christian Science Monitor - Wall Street Journal

canicule

 

canicule1

Cette canicule est «un phénomène local nécessitant une vigilance particulière pour les personnes sensibles ou exposées», précise le bulletin du centre météorologique inter-régional de Lyon. Météo France appelle à la vigilance concernant les personnes âgées et les enfants. L'agence recommande de boire au moins 1,5 litre d'eau par jour et de ne pas sortir pas aux heures les plus chaudes, de 11 heures à 21 heures. «Mouillez-vous le corps plusieurs fois par jour à l'aide d'un brumisateur, d'un gant de toilette ou en prenant des douches ou des bains», ajoute le bulletin. Météo France recommande aussi le port du chapeau dans la rue et renvoie vers le site du ministère : http://www.sante.gouv.fr/ . Ces recommandations sont valables partout sur l'hexagone en ce moment où le thermomètre dépasse très largement les 30°C.

jeudi 1 juillet 2010

Online Casino

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Les confidences de Sarkozy aux députés

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Nicolas Sarkozy a réservé ses annonces aux parlementaires UMP qu'il recevait, mercredi au Palais de l'Élysée, à l'occasion de la fin de la session parlementaire. Crédits photo : Le Figaro

Devant les députés UMP reçus à l'Élysée mercredi,le chef de l'État a promis un remaniement en octobre. Premiers visés, Christian Blanc, Rama Yade et Alain Joyandet.

Les temps changent, même à l'Élysée. Les députés UMP, reçus mercredi à déjeuner par le président de la République, ont eu droit à un buffet light. Principalement composé de fromages et de fruits. Le plat principal, c'est Nicolas Sarkozy lui-même qui l'a servi aux élus de sa majorité en répondant longuement à cinq questions. Sans faire de propos liminaire.

Surprise: à 13 heures, les parlementaires sont encore peu nombreux dans la salle des fêtes. À peine 200 sur 314. Il est vrai que les travaux en commission battent leur plein le mercredi matin. François Baroin, le nouveau ministre du Budget, est la guest star de la commission des finances en fin de matinée. C'est donc au compte-gouttes que les invités rejoignent le palais présidentiel où les députés ont porte ouverte depuis les élections régionales.

Après deux questions convenues sur la réduction des déficits publics puis sur la gouvernance européenne, Bernard Debré met les pieds dans le plat en évoquant l'affaire Woerth-Bettencourt. D'un ton familier, le député de Paris lance: «Ça part en vrille, nous conservons toute notre amitié à Éric Woerth, mais peut-il rester trésorier de l'UMP en étant ministre?» Autour de lui, ses collègues restent médusés par l'audace de l'élu parisien.

Crever l'abcès

Le président, lui, est presque ravi de crever l'abcès. Sa riposte est prête. Sa réponse va prendre la forme d'un long plaidoyer sans ambiguïté en faveur de son ministre du Travail. Ce qui lui vaut les applaudissements des députés, «très soudés derrière Woerth», note un élu présent dans la salle. La démonstration présidentielle commence par une description de l'affaire: «Liliane Bettencourt est la femme la plus riche de France et elle est restée en France. Est-ce qu'on aurait préféré qu'elle parte en Suisse? Si elle avait tout lâché, L'Oréal serait déjà suisse… Je ne veux pas qu'elle foute le camp en Suisse, moi!» Le président assure que la plus grande fortune de France n'a bénéficié «d'aucun avantage fiscal», se portant garant qu'Éric Woerth, en tant que ministre du Budget, n'a, «à aucun moment, donné d'instruction de quelque nature que ce soit ».

Sur un ton plus familier, Nicolas Sarkozy lâche: «Éric est l'honnêteté faite homme et je l'apprécie beaucoup. On se fait donner des leçons de morale par des parangons de vertu. Si je dis à Éric “tu dois partir”, ça voudra dire qu'il y a quelque chose.» Pour le président, c'est clair, le PS n'a trouvé que cet angle d'attaque contre la réforme des retraites. Il le dit sans ambages: «Éric, François et moi, on n'a pas mal négocié. La réforme (des retraites) était inéluctable et elle est raisonnable. On ne peut nous attaquer sur le fond. Donc, on nous attaque sur le périphérique. Si Éric Woerth ne portait pas cette réforme, il n'y aurait rien à lui reprocher.» Au passage, il règle quelques comptes avec les médias qui font leur une sur Woerth au lieu, selon lui, de parler de la réforme des retraites, «la plus importante qui n'ait jamais été faite», semblant oublier celle de 2003 concoctée par un certain François Fillon. Nicolas Sarkozy se plaint: «Ce qui pourrait faire les titres c'est en page18!»

Dans le même élan, il défend l'autre casquette d'Éric Woerth, trésorier de l'UMP depuis sa création en 2002. À l'instar de François Fillon la veille, le président rappelle que c'est Alain Juppé qui l'avait nommé à ce poste et que Jacques Chirac en a fait un secrétaire d'État en 2004. «Que je sache, Éric n'est pas quelqu'un qui historiquement était avec moi», lance-t-il en visant les mises en cause d'Alain Juppé, dont Éric Woerth était un proche. Ne pouvant s'empêcher d'adresser une nouvelle pique à son prédécesseur, Jacques Chirac, et à Alain Juppé, Nicolas Sarkozy accuse: «Y a-t-il eu un scandale financier avec l'UMP? Non. Alors qu'avec le RPR, il y en a eu quelques-uns… »

Répliquant à la gauche qui accuse régulièrement l'Élysée de ne pas baisser son train de vie, Nicolas Sarkozy s'exclame: «Vous vous rendez compte que la présidence de la République fait l'objet d'un contrôle de la Cour des comptes trois fois par an. François Mitterrand doit se retourner dans sa tombe. On peut réussir dans sa vie en étant honnête. On doit éviter de tout tirer vers le bas.» Une manière d'inviter ses troupes à combattre pied à pied les attaques du PS - Ségolène Royal en tête - dans l'hémicycle du Palais Bourbon comme dans les couloirs. Il leur demande aussi de s'en prendre «au train de vie des exécutifs régionaux », alors que l'opposition ignore les efforts du gouvernement. Le président ne se prive pas d'attaquer l'ancienne ministre de la Justice Élisabeth Guigou qui est montée la veille au créneau contre Éric Woerth en le soupçonnant d'ingérence: «Guigou, elle a vraiment été une garde des Sceaux de génie. Mais elle n'en a pas gardé grand-chose. Ce qu'elle a dit “c'est comme si on vous demandait de prouver que vous n'avez rien volé au supermarché”. »

Très remonté aussi contre le nouveau trio dirigeant du Monde, le président lance à la cantonade: «Quand Pierre Bergé achète Le Monde, on dit que c'est la démocratie. Quand Mme Bettencourt donne 7500 euros à l'UMP, on crie au scandale. Elle a le droit… Non!» S'il donne l'impression de réagir du tac au tac, le chef de l'État se donne pourtant du temps. «Tout ce que je ferai à chaud compliquera ma tâche», promet-il devant les députés UMP. Le «sang-froid» est d'ailleurs le fil rouge de cette réunion: «Il ne faut pas surréagir!», dit-il à plusieurs reprises. «Je suis attentif à tout, mais je garde mon cap», ajoute-t-il.

La veille, lors d'un déjeuner avec quelques députés de la commission des finances, il s'est déjà longuement étendu sur le sujet. En battant la mesure avec le doigt, il a expliqué qu'il était «maître du calendrier, c'est moi qui donne le tempo». Mercredi, le président a de nouveau voulu apparaître comme d'autant plus calme que la majorité est fébrile: «Je suis la situation économique comme le lait sur le feu. Ce n'est pas parce qu'on demande plus de rigueur ou plus de relance qu'il faut céder. Les grands choix macroéconomiques sont les bons. On a pu faire des erreurs de détail, comme la baisse de la TVA dans la restauration. Peut-être. Mais les grands choix sont les bons». «Le moment le plus difficile pour le dompteur, ce n'est pas quand les tigres sont dans la cage, mais quand ils en sortent», résume-t-il pour illustrer la difficulté de la sortie de crise dans les prochains mois. Un moment qui justifiera peut-être une intervention devant les Français. «Dans les semaines qui viennent ou à la rentrée, je m'interroge», a confié mardi Nicolas Sarkozy, en faisant à nouveau allusion à une possible «prise de parole».

Grande lessive

Mais mercredi, devant les députés UMP, le président n'a pas fait mystère de son intention de procéder à une grande lessive gouvernementale, «en octobre». La menace est donc bien réelle: «Certains comportements ministériels ne m'ont pas plu. J'en tirerai les conséquences sévèrement au moment qu'on aura choisi avec le premier ministre.» Et Nicolas Sarkozy énumère les motifs de son courroux: «Avions, cigares, critiques de la nature des hôtels.» Des propos elliptiques qui visent en fait directement au moins trois membres du gouvernement: Alain Joyandet (Coopération), Christian Blanc (Grand Paris) et Rama Yade (Sports). Voilà donc une amorce de remaniement annoncée en direct qui a plutôt rassuré des députés exaspérés par le laisser-aller de certains ministres. Déjà en Conseil des ministres, juste avant la rencontre avec les députés, le président avait fait une mise au point sur les nouvelles règles d'austérité qui s'imposent désormais au gouvernement. «Si je le fais, ce n'est pas contre vous, c'est pour vous protéger», leur a-t-il expliqué, en l'absence des trois principaux intéressés: Alain Joyandet, Christian Blanc et Rama Yade.

La plus visée est incontestablement l'emblématique secrétaire d'État aux Sports, puisque le chef de l'État a quasiment mis en scène son successeur. Évoquant le «désastre» de l'équipe de France en fin de réunion UMP à l'Élysée, il complète: «Je parle sous les yeux de David…» Alias David Douillet, triple médaillé olympique de judo, élu de fraîche date député UMP des Yvelines, presque intronisé ministre des Sports en lieu et place de Rama Yade qu'il flingue régulièrement ces jours-ci.

Amoureux de foot, Nicolas Sarkozy, sans être interrogé sur le sujet, évoque spontanément le fiasco des Bleus en Afrique du Sud, «douloureux à vivre» selon lui . «Pas simple à gérer pour nous, explique-t-il. Les responsables de ce désastre doivent assumer. Pour Escalettes, c'est bien. Il devait en tirer les conclusions. J'ai demandé que les joueurs ne reçoivent pas un centime.» Avec une ironie qui a beaucoup amusé les députés, le président ajoute: «Depuis que je suis secrétaire d'État aux Sports…» Sans finir sa phrase. Revenant sur son rendez-vous avec Thierry Henry le jour de la manifestation contre la réforme des retraites, il se justifie: «Je l'ai reçu parce qu'il est le plus capé et qu'il a mis le plus de buts. On ne peut pas le tenir responsable du désastre, car il n'a presque pas joué!»

Au-delà du remaniement ministériel annoncé pour octobre, Nicolas Sarkozy évoque brièvement une «réorganisation de l'UMP». De quoi nourrir de nouvelles spéculations sur l'avenir de Xavier Bertrand à la tête du parti majoritaire et sur un changement de trésorier.

15 heures. Retour à la réalité dans l'enceinte de l'Assemblée nationale. Pour la quatrième séance consécutive, c'est «Fort Boyard» dans l'Hémicycle. Les députés socialistes repartent à l'assaut et poursuivent méthodiquement leur travail de sape. Un questionnement chaque jour plus polémique. Nourri par les révélations du jour. Celui du Nouvel Observateur et du site Mediapart qui font état d'un chèque de 19650euros fait par Liliane Bettencourt à «l'association de soutien à l'action d'Éric Woerth» qui bénéficie du statut de parti politique. Le député du Nord Bernard Roman lance donc un nouveau Scud en séance publique. En colère, François Fillon se lève de son banc pour fustiger le PS dont le rôle est «indigne d'un grand parti de responsabilité que vous prétendez être». Hors de ses gonds, le premier ministre contre-attaque poing levé: «Il n'y a pas un membre du gouvernement qui soit en mesure de répondre à la question que vous posez parce que ce n'est pas son rôle, de la même façon que je ne vous demande pas si M.Bergé finance les campagnes de MmeRoyal ou qui finance les campagnes du Parti socialiste.» Un peu plus tôt, toujours en séance, Brice Hortefeux et Luc Chatel ont dénoncé une «chasse à l'homme» visant le ministre du Travail.

Dopés par la combativité de Nicolas Sarkozy, les députés de la majorité passent à l'offensive. Amorphes mardi, ils se déploient dans la salle des Quatre Colonnes pour contrer la gauche. «Cet acharnement contre Éric Woerth est dégueulasse. On est à 100% derrière lui», tempête Thierry Mariani. Le vice-président du groupe UMP Jean Leonetti n'y va pas par quatre chemins et s'enflamme, à l'adresse de Ségolène Royal et Élisabeth Guigou: «Quand on a été ministre de Mitterrand et qu'on exige la transparence, c'est qu'on est frappé d'amnésie.» Le centriste Maurice Leroy veut croire que «François Fillon a sifflé la fin de la récréation» et met en garde les socialistes: «Ils ne gagneront pas une voix et s'ils continuent comme ça, c'est Marine Le Pen qui sera au second tour de la présidentielle en 2012.»

Plus d'un Français sur deux juge l'affaire Woerth-Bettencourt "grave"

L'affaire Liliane Bettencourt, dans laquelle Éric Woerth est mis en cause, est une affaire "grave" pour 56 % des Français, selon un sondage CSA à paraître jeudi dans Le Parisien-Aujourd'hui en France. Précisément, à la question "diriez-vous que l'affaire Liliane Bettencourt, l'héritière de L'Oréal, dans laquelle le ministre du Travail Éric Woerth est actuellement mis en cause, est une affaire très grave, plutôt grave ou pas grave du tout ?", 56 % des Français la jugent "grave", dont 23 % "très grave". 72 % des sympathisants de gauche la jugent grave contre 36 % des sympathisants de droite. 13 % (5 % à gauche, 11 % à droite) ne se prononcent pas.

À une seconde question "Souhaitez-vous qu'Éric Woerth démissionne ou qu'il reste à son poste de ministre du Travail ?", 37 % des Français souhaitent qu'il démissionne et 42 % qu'il reste à son poste de ministre du Travail. 21 % ne se prononcent pas. 55 % des sympathisants de gauche souhaitent qu'il démissionne (30 % qu'il reste à son poste), tandis que 15 % des sympathisants de droite souhaitent qu'il démissionne (68 % qu'il reste à son poste de ministre). À droite, ils sont 17 % à ne pas se prononcer et 15 % à gauche. Ce sondage a été réalisé par téléphone le 30 juin 2010 auprès d'un échantillon national représentatif de 806 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas.